Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Définitivement
Publicité
Publicité
Définitivement
Archives
Publicité
8 mars 2014

Il est évident que tout ouvrage libertaire, anar

Il est évident que tout ouvrage libertaire, anar ou décroissant doit avoir en exergue la phrase suivante : "Caresser un chat est aussi un travail".

Publicité
2 décembre 2015

Le chômage offre au prolo lettré la joie d'enfin

Le chômage offre au prolo lettré la joie d'enfin se retrouver dans tous ces personnages de bourgeois oisifs dont l'horizon d'existence n'est absolument pas borné par une quelconque forme de travail. Il apparaît désormais clairement que nous sommes tous frères.

4 août 2015

C'est justement parce que les idées me semblent

C'est justement parce que les idées me semblent bien plus essentielles que les mots que je veux éprouver à fond le ridicule d'un mot et que je plonge donc à fond dans eux. C'est justement parce qu'il n'y a que les idées qui m'intéressent qu'il n'y a que les mots qui m'intéressent.

16 mars 2015

Nos ennuis, on en fait des théories.

Nos ennuis, on en fait des théories. Définitives.

12 juin 2015

Je refuse "vent". Je refuse que "vent" désigne à

Je refuse "vent". Je refuse que "vent" désigne à la fois cette violente glaciale rasade que je déteste qui me crée des angines et cette fraîche salutaire bourrasque qui rend l'été magique léger. Je refuse. Trouvez autre chose. Trouvez autre chose que "vent", que simplement "vent".

Publicité
4 juin 2015

Une écriture qui doute, c'est la moindre des

Une écriture qui doute, c'est la moindre des choses depuis plusieurs siècles. Un dessin qui doute, on ne s'y fait toujours pas, ça agresse l'oeil. Pour ça que je bifurque. 

15 janvier 2015

C'est quand même dommage que les chats ne nous

C'est quand même dommage que les chats ne nous laissent pas plus souvent toucher leurs coussinets. C'est de la peau. Comme nous. On peut vraiment sentir que c'est comme nous, comme si on touche des doigts de nous.

9 janvier 2015

Quand on s'exclame «ce qu'on s'y retrouve, dis

Quand on s'exclame «ce qu'on s'y retrouve, dis donc !», c'est la preuve qu'on a versé dans la facilité. Il faut plutôt se dire «tiens, ça me parle, sans que je sache trop pourquoi ; je n'ai jamais pensé les choses de cette façon, bien que cela m'évoque des sensations, des sentiments, des idées».

2 janvier 2015

Soit je me dis que ça manque de sérieux

Soit je me dis que ça manque de sérieux l'écriture, en tout cas telle écriture frivole, soit je me dis que c'est beaucoup trop sérieux et qu'on ne sent pas l'indicible. Je balance. Peu savent faire ressortir les deux.

31 décembre 2014

Tiens, enfin ! Cette nuit, dans ma tête, ce sont

Tiens, enfin ! Cette nuit, dans ma tête, ce sont des mots qui me sont venus et non pas des pensées ! Des phrases entières qui m'expriment et non pas des obsessions concernant des cons ! Bien savoir ça : mes phrases, c'est toujours intelligent ; mes pensées, c'est souvent vain.

25 décembre 2014

Quand un écrivain écrit comme nous, c'est pas de

Quand un écrivain écrit comme nous, c'est pas de notre faute mais on fait comme si. Déjà qu'il y a un fond commun, en plus on en rajoute. On façonne la légende de "l'influence" alors qu'on sait bien que c'est lui qui nous a tout piqué.

2 juin 2014

Lire est toujours une défaite car on le fait

Lire est toujours une défaite car on le fait assis ou couché. L'acte qui nous emporte le plus, dont le souffle et l'intensité ne sont plus à démontrer, est aussi celui où notre corps est le plus absent. L'intelligence remportera le monde le jour où l'on trouvera le moyen de lire en vivant.

10 mars 2013

Alors d'accord, il sursaute au moindre bruit, il

Alors d'accord, il sursaute au moindre bruit, il tend l'oreille, renifle tout et n'importe quoi, on pourrait croire que c'est lui qui est distrait mais c'est nous ! Le monde que nous avons créé, c'est de la distraction perpétuelle : impossible de nous concentrer sur nos perceptions.

24 février 2013

Deux textes de ce blog se retrouvent là-dedans.

Deux textes de ce blog se retrouvent là-dedans. Pour savoir lesquels, achetez ce là-dedans, il en vaut la peine.

2 février 2013

Une oeuvre nous bouleverse si l'on se dit

Une oeuvre nous bouleverse si l'on se dit "comment pourrais-je lire/écouter/regarder autre chose que ça ?".

11 janvier 2013

Le site Vents Contraires m'a publié six textes en

Le site Vents Contraires m'a publié six textes en 2012, voici le lien pour les lire : http://www.ventscontraires.net/auteur.cfm/6984_taieb_lucas.html

5 juin 2015

Réécrire la même chose, cela permet d'épuiser

Réécrire la même chose, cela permet d'épuiser tellement certains mots qu'ils nous sortent par la tête et qu'on a envie de les remplacer par d'autres. Ainsi, de nouvelles notions, de nouvelles vues, de nouvelles vies apparaissent.

12 janvier 2015

Au bout d'un moment, ce n'est pas tant qu'on aime

Au bout d'un moment, ce n'est pas tant qu'on aime croire en les choses, c'est juste que ne croire en rien est devenu risible car répétitif. À force, ça va, on a compris. Ça va.

13 avril 2016

Je ne sais pas quelle personnalité, quelle idole

Je ne sais pas quelle personnalité, quelle idole intimidante j'aimerais aujourd'hui rencontrer : peut-être Lucas Taïeb, ce qu'il serait devenu (car il n'existe plus, n'a existé qu'en puissance) ; il n'y a que lui qui pourrait s'approcher de ce que je rêve.

12 février 2016

Mon chat se blottit contre moi : au moins c'est

Mon chat se blottit contre moi : au moins c'est de l'affection qui a son sens dans l'instant même, jamais parasitée par l'optique d'en faire un être social de ce protégé !

9 février 2016

Lucas Taïeb, j'entends parler de lui tous les

Lucas Taïeb, j'entends parler de lui tous les jours, il ne fait que penser, élaborer, échafauder, pas toujours avec succès mais je sens sans cesse sa présence, et vous dites que son Œuvre reste souterraine ? Mais dans quel monde vivez-vous ? 

Publicité
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19